Sous ton armure de métal bat un cœur de cristal
Je le connais si bien je le connais si mal
Verras tu dans mon miroir le pouvoir total
que tu as sur ma plume et déjà un régal.
Ton passé foudroyé tu n'en feras étal
Et ton avenir tu veux en rester le maître sans égal
Et le présent? notre amitié si viscérale..
TU VAS ME MANQUER

Sans me projeter dans l'avenir
Mais vivre et profiter du plaisir
D'aimer et de se sentir aimé
Par mon étoile préférée
Car l'avenir est incertain
Je ne peux rien promettre
Pour tous les lendemains
Seulement des "peut-être"
Je ne peux t'accrocher, te garder, ni te retenir
Mais seulement au présent mon coeur t'offrir
Te dire que le coeur de ton amant est grand
Et que l'amour qu'il a pour toi est géant
Et quand parfois nous nous retrouverons
Nos coeurs et nos corps à l'unisson
Nous verrons tout là haut cet arc-en-ciel
Scintillant de ses couleurs les plus belles...
La Terre pourrait s'arrêter de tourner
Que nous continuerions à nous aimer
Serre fort cette main que je te tends
Car je t'aimerai jusqu'à la fin des temps

Ses lèvres, Sa bouche, c’est là sur cette photographie..
Ensuite c'est l'imagination, le non dit..
L’on peut disserter sur le dessin de sa bouche
Sur ce sourire, si simple si mystérieux qu’il vous touche
Mais connaissez-vous l'observation
qui fait que l'on ne regarde plus la bouche,
les lèvres qu’avec son imagination ?.
Cet instant où l'on arrive à les dissocier du reste du visage,
Cet instant magique où ils flottent sur un nuage..
La beauté de son sourire vous transporte d'autant
Tout est permis à celui qui sait comprendre et attendre cet instant.
Tout est compris à celui qui saura pénétrer ce cœur qui nous tient distant
Des mots ont glissé en cascades, ils ont murmuré, susurré, suggèré
Des langues ont rêvé de vient déposer ce rien d'humidité
qui rendent encore les lèvres plus irresistibles.

Ce sentiment de vide enveloppe mon cœur
Je me sens oppressé, je ne peux plus
Il m’étouffe, m’encombre.. Je n’en peux plus
J’ai besoin de recul, j’ai besoin de sa présence
Cette amitié perdue, j’y pense de plus en plus
Aujourd’hui une maladresse de plus m’a vaincu
Va t on tout detruire, ce nous spontané et cru
Pour une dispute de plus, pour une maladresse
Pour une peur de te perdre, ne me laisse pas dans cette détresse
Que vois-tu ? une simple amitié perdue comme tant d’autres ?..


Silencieuse et indispensable, orageuse et pressante.
Ta présence, je la recherche avec envie, la désire avec force.
J’écoute ses moindres instants, les épies dans le moindre détail.
Tu n’imagine pas le bien-être qu’ils peuvent me faire, le vide qu’ils créent par leur absence.
C’est affreux le supplice que tes colères me font subir, à rester sage, presque à m’ignorer.
J’aime ta présence, fut-elle virtuelle.
Je ne cherche pas à les soumettre à mes desirs…
Parce que tu es Maître horlogère de ces instants,
Connais tu la précision de tes gestes, la violence des instants quand tu m’ignores,
Moi aussi, je voudrais être un compagnon de quelques précieux instants.

Du coup, mon cœur ne trotte plus et mon âme s’attriste et s’épuise.
Ouvre-moi, mets ta loupe sur ton œil et examine-moi.
Laisse toi me défaire, me fouiller, me tester, mais assemble-moi à nouveau.
Ajuste-moi par ton savoir-faire de l’amitié.
Je sais tu ne vas pas te presser, tu es maître du temps.
Le mien s’est arrêté, à trop lacérer ces instants.
Depeche toi je t’en prie.

Regarde comme mes mots s’affolent quand je vois que tu me tiens loin.
Regarde comme mon verbe se déchaîne, comment mes doigts se tendent.
Ne prends ton temps. Arrête d’hésiter.
Teste, fais tout ce que tu veux, mais fais-le vite.
Viens me réparer, je suis étourdi et maladroit..
Viens delivre moi des tumultes de l’attente..
